Le matin a Bali, une poignee de femmes et d hommes s habillent en tenue traditionnelle ( sarong chemise blanche et turban pour les hommes - sarong, tunique en dentelle, fleur de frangipanier dans les cheveux pour les Wanita) et distribuent les offrandes : l encens envahit les rues, et biscuits, bonbons, fleurs, fruits, loves dans leurs feuilles de banane tressees fleurissent partout sur les routes, les trottoirs, les murs de la maison et le rivage... Tout ce qui doit etre protege.
Les Balinais aspergent le pas de leur porte a grands coups d eau et petit a petit les allees s emplissent de bruits de moteur et de conversations animees... les boutiques ouvrent leur porte tres tot, les odeurs de nourriture nous titillent toujours un peu. Friture, riz et fruits.
Hier nous avons assiste, pas tres longtemps, a la commemoration de l attentat de 2002. Gamelan, discours et poemes. Affichage de photos des disparus, et appareils photos agglutines autour des familles des victimes, cherchant l image miracle a tout prix.
Juan Karl nous a rejoint, et le trio s en va demain a Sumba. Se replonger dans l authentique indonesien pour oublier un peu les strass de Kuta.